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Lundi 18 septembre 2006

M’étant levé matin de fort mauvaise humeur

Je vous livre à présent quelques pensées informes

Elles sont fruit de ma bile et du dégoût des hommes

Et dont j’escompte enfin qu’elles vous fassent horreur

 

La grande vanité qui consiste à apprendre

Ce que d’aucun, débile, appelle le commerce

Est pareil à l’audience d’un puissant démagogue

Qui exalte le peuple et de sa voix le berce

Y’a-t’il quelque bien en toutes ce matières ?

Celles dont la vie moderne sans répit nous assomme

Elle voudrait nous faire croire qu’il faut avoir du nerf

Et qu’il faut travailler puisque nous sommes hommes.

 

Si le vieil Epicure avait vécu ici

Qu’aurait-il pensé de cette activité

Et de cette doxa qui nous est assenée,

De ces pseudo idées déclamées à l’envie

 

Sur les places publiques et dans les assemblés.

Le langage, maison de la publicité,

N’est plus de nos jours qu’un miséreux réduis.

 

Par Job
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Lundi 18 septembre 2006

La fellation sociale est un dilemme pascalien. Tout le monde suce à plus ou moins grande échelle des surfaces plus ou moins importantes. Qui son pédégé, qui ses clients…Propos infantiles, virulents, débiles, décalés…que diable, il n’y a rien de dégradant ni de compromettant à s’intégrer à la société. Mais si cet infantilisme est systématiquement présumé de celui qui aborde le sujet, ceux qui s’y confronte physiquement (au plaisir labial) et le traite de haut (le débile), entendent leur conscience, leur « droiture originelle » perdue hélas depuis longtemps susurrer dans les replis de leur cerveaux : « gobeurs de nœuds », de nœuds de couleuvre pourrait on dire, ou de nœuds de cravate, évidemment.

 

 

Par Job
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Lundi 18 septembre 2006
L’insécurité n’est pas qu’un phantasme télévisuel ou médiatique.
            La résoudre par la répression est le seul moyen logique, « viable » dans les sociétés actuelles, les efforts de conciliation ayant été vains depuis 10 ans (20, 100, 2000 ans). Mais mettre 30000 fonctionnaires troupiers de plus comme l’a fait le ministre Sarkosy n’y changera rien. La violence urbaine baissera peut être (de manière négligeable) ces quelques prochaines années mais les phantasmes matériels générés par les médias (en premier lieu par la télévision) ne baissera pas de pair.
            En outre la « remise au pas » des cités par le travail sous l’égide du fameux « pacte républicain » semble dangereusement compromise. En effet leurs habitants sont aujourd’hui plus ou moins inemployables ou à des postes subalternes dont les autres n’ont pas voulu. Pas assez de culture du travail, trop d’esprit de révolte : adieu intégration à la française. En outre ces habitants son facilement identifiables : tenue vestimentaire, attitude hip-hop et faciès haineux (qui peuvent être « corrigés » par les bons offices du gouvernement), cependant il reste la barrière incontournable du langage, le parlé banlieue, plus difficilement « corrigeable ». Pas de travail gratifiant pour eux, pas d’avenir pour les pauvres.
            Donc, d’ici 5 à 10 ans nul doute que la violence urbaine reprendra à qui mieux mieux, et pas simplement dans les quartiers dits chauds. En outre ces « prolétaires » (dans son sens marxiste ce mot est même inexact puisque personne ne veut plus leur acheter leur force de travail) s’attaqueront aux personnes qui leur sont le plus proche, la classe moyenne (si cette notion revêt encore un quelconque sens) laissant les vrais responsables vivrent dans une paix incertaine dans des ghettos dorés comme on en voit déjà en Californie.
Conclusion. Il n’est pas dans l’intérêt de 80% de la population de voter pour le statu quo libéral ni pour des régimes totalitaires.
Conclusion II. Il est de l’intérêt des populations d’éveiller une conscience politique chez tous ceux qui se présentent, en particulier les plus précaires économiquement et idéologiquement, afin d’orienter leurs actions de rébellion légitime, c’est à dire de transformer une violence urbaine sous-tendue par des conceptions matérielles, la redistribution par le vol, en une violence politique, c’est à dire révolutionnaire.
 
2002
 
 
et après...  

     

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Par Job
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Lundi 18 septembre 2006

 
Il faut peut être lire le contraire : la pensée de Dieu est comme l’amour, océanique, divine.
            Dans une vision du monde matérialiste athée ou biologiste, l’amour se place comme un faux, un « grand phantasme primordial » (est-ce le terme de Lacan ?) qui fait faire à l’esprit les justifications les plus irrationnelles, qui tient de cette logique passionnelle qui transforme inconsciemment l’énoncé classique « je l’aime parce qu’elle est belle » en un « elle est belle car je l’aime ». On peut noter que selon l’intérêt, l’investissement affectif, porté sur l’objet, l’énoncé suffisant à l’appropriation se situe entre ces deux énoncés extrêmes qu’on pourrait qualifier de scientifique (ou d’externaliste) et personnaliste (ou pragmatique).
Ce phantasme d’une transubjectivité réalisable n’en est pas moins une croyance durable et à ce titre une vérité, non conceptuelle[1]. C’est un pur faux qui s’affirme dans sa distance comme une pure vérité jusqu’à ce qu’il meure. Et alors c’est la descente : « qu’est ce que je lui trouvais ».
Dieu serait dans la foi l’hypostase permanente et disponible, jusqu’à la répudiation quasi-impossible à la différence de l’amour, de ce sentiment « presque total », du moins le plus fort sentiment connu, qu’on nomme amour.


[1] Comme à notre sens un nombre important de vérités dans la mesure où elles ont besoins d’un affect pour être subjectivées comme telles. Certaines, dont l’affect est minimum, quasi imperceptible du fait qu’elles apparaissent comme résultats produits par une « machine » fonctionnelle (vérités scientifiques) ou par habitude (une chaise sert à s’asseoir), peuvent apparaître comme intégralement conceptuelles (axiomatiques) ou totalement littérales (schématiques).

 

       

Par Job
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Mercredi 20 septembre 2006
Quelques notes sur le communautarisme (pour la restauration d’un certain individualisme)
Une petite utopie sans réel classement thématique ni temporel
 
 
 
 
 
 
Travail
 
Diminution « drastique » du temps de travail par intégration progressive des gains de productivité (voir A.Gorz, métamorphose du travail )
 
problème : concurrence d’une économie internationale de marché
ð     taxes sur les produits d’importation sur la base d’une économie sociale : les produits exportés avec un excès de plus value faite sur les travailleurs peuvent légitimement être taxés
ð     clause de sauvegarde (exceptionnelle) visant à sauvegarder cette expérimentation
ð     centralisation des importations
 
Principe : rogner irréversiblement les organes de l’idéologie du travail et de la consommation marchande. Celui qui a commencé à travailler moins ne voudra plus travailler plus (à part si ce « travail » lui apporte une jouissance (de travail) supplémentaire.
 
Dans ce cadre, le temps de travail ne justifie plus le salaire => égalisation progressive de la distribution de biens et services
 
In fine substitution du travail pour tous (labeur) par une large part de travail personnel (passions) partageable => peut être plus créateur de lien social que le travail en entreprise, car plus spontané
[fantasme post-marxien de Lafargue[1] à Marcuse[2] en passant par Bertrand Russell[3] (Eh oui !)
NB ;: à en croire les penseurs « chrétiens » (Weil, Radkowsky) le problème n’est pas intrinsèque au travail mais à certaines formes d’organisation qui le rendent oppressif)
 
Problème majeur : l’implantation très forte de l’idéologie du travail (dans ses formes actuelles : « le travail est nécessaire car il rapporte un salaire », « chacun doit recevoir ce qui lui ai du », « la répartition est faite par une forme libérale de l’échange »…) chez les « esclaves-salariés » moderne.
Hyp : Cette n’est pas comme on l’entend souvent dans la bouche des conservateurs un calcul (pseudo-) rationnel des masses laborieuses des pays riches qui préfèreraient garder le peu qu’ils ont. Elle semble plutôt être une sorte de masochisme (perso autoritaire), ou encore une représentation acceptée par masochisme (dura lex sed lex, c’est la vie, blablabla…).
=> petite aporie. (Seule ?) la baisse du temps de travail pourrait créer une idéologie favorable à la baisse du temps de travail
 
 
Dans ce but :
 
Nationalisation progressive des grosses structures de production pé-éxistantes de l’ancien monde (vive la concentration oligopolistique, merci bill gates)
 
Ouverture de maison de proximité (ou de quartier – dont certains existent déjà -)
            Incubateur de passions
            Lieu de vie et d’échange sociaux
 
principe : la révolution n’est pas un changement normatif du jour au lendemain mais un retournement radical de perspective et une dénormalisation progressive. La rupture est dans la visée, pas dans l’effectivité des comportements. Nous ne sommes pas des robots qui peuvent être blancs un jour, noirs le lendemain)
 
Méta-principe : l’homme semble tendre toujours à une adéquation avec son milieu (Cf. définition du pathologique par Canguilhem), il veut « rentrer à la maison ». Un glissement dans l’inconnu trop prolongé lui est nuisible, hormis pour les « ascètes de la ligne de fuite »)
 
 
 
 
 
Habitation
 
Encourager l’utilisation commune des biens de consommation durables (électroménager…)
            A terme : une pièce commune par lieu d’habitation (respectant un périmètre social restreint pour ne pas nuire à l’aspect communautaire. « Quand on est plus de x (variable certainement croissante avec le temps) on est une bande de cons ».
            Une pièce commune pour l’utilisation des biens durables (exp : biens électroménagers)
 
Dans un premier temps. Très fort taux d’imposition pour les plus values immobilières => une habitation est par définition un lieu où on habite, non un lieu où on fait habiter, encore moins un objet de capitalisation
 
 
 
 
Productions d’images destinées à la publicité
 
Principe : Chacun à le droit de s’exprimer comme bon lui semble non d’imposer à tous une image persistante
 
Exp : la publicité des biens et des services (in fine des passions) sert à pallier des besoins. Soit, il faut donc faire des journaux de pubs et des chaînes de TV spécifiques. Interdiction de la publicité intrusive. Eradication de la publicité dans les endroits où elle n’as pas lieu d’être (presse écrite, TV, Murs et panneaux).
ð     Restauration dans des lieux spécifiques d’une publicité informative (ici on vente tel produit avec tel caractéristique, ici il y a telle manifestation…)
 
principe : instaurer une démarche personnelle volontaire de compréhension des besoins
 
Internet peut faciliter ce genre de démarche car il permet de créer un nombre infini de lieu de ce type
 
[juridiquement : la propriété n’est pas bidimensionnelle (le plan) mais tridimensionnelle (et visuelle). On ne peut imposer à quiconque la vision permanente de quelque chose qu’il n’a pas choisi) => dépollution de l’espace visuel.]
 
exp2 : pas d’enseignes « trop » criantes sur les murs (comme celle de la plupart des grandes marques actuellement). Plan indicatifs de là ou se trouve quoi => suffit amplement à trouver ce que l’on cherche sans connaître le quartier)
 
 
 
Agriculture
 
Agriculture intensive (d’une part)
 
Fermes coopératives (d’autre part) où les habitants des zones urbaines viennent travailler et apprendre le terre 1 fois tout les x
 
 
 
 
Rénovation d’une propriété vraie
 
Car nous sommes aujourd’hui fortement tributaire d’une idéologie de propriétaires, nos objets sont les nôtres. Il ne peut s’agir de rendre tout collectif d’un seul coup, ni même peut être de rendre tout collectif tout court…(ce qui n’a in fine que peut d’importance => à terme indifférence de la problématique de la propriété)
 
Favoriser une appropriation justifiée
Cad procurer des biens à ceux qui en font partager la jouissance et la passion à d’autres.
Sous-entend que l’homme parle et montre spontanément à autrui ce qu’il lui teint à cœur.
[l’idéologie libéral-économiste nous dit plutôt qu’il tente d’en soustraire la jouissance à autrui pour en faire son bien exclusif]
 
principe : celui qui partage sa propriété en reste le maître absolu. Le but n’est pas de forcer la socialisation mais d’encourager le partage des expériences et la création de nouvelles passions (attendu qu’on ne peut en avoir 50, ni donc être propriétaires vrais des objets qui en sont les substrats)
 
principe : détruire l’idéologie consommatrice et restaurer une jouissance consommatoire. Consommer prend du temps, la jouissance se fait dans l’interaction et dans l’appropriation vraie de l’objet, non dans le transfert simple d’une propriété juridique.  
 
méta-principe : restaurer un temps de vie (temps plein) contre une jouissance compulsive et triste (consommer doit cesser d’être « la loi et les prophètes »)
 
 
 
 
 
Justice
 
Principe : Elision progressive des lois
 
ð     vers des principes généraux qui laisse une latitude d’interprétation aux justiciables (principe de responsabilité) et aux juges (réflexion sur les mœurs du temps et leur évolution)
ð     détruire la logique du « temps des lois » (ou de l’inflation législative qui semble être un des traits caractéristique de la common law anglo-saxonne), le notre, où tout ce qui n’est pas interdit est autorisé.
ð     Il ne s’agit pas d’interdire mais de s’interdire de nuire à autrui (phantasme vaguement kantien)
 
Meta-principe : restaurer une attitude compréhensive et attentive de l’homme à son environnement.
 
            restauration de la zone de jeu (espace vital) qu’il y a entre les individus
 
            le droit comme réactivation dialectique (ou négative) de la flamme intersubjective
 
 
ð     Destruction progressive de l’idéologie contractualiste
Commencer par les petits délits et affaires privées => règlement à l’amiable et « sermons » des juges envers la mesquinerie domestique (c’est déjà le cas dans les tribunaux de simple police par exemple)
 
justice privée et compensatrice
Se mettre au service de celui auquel on a fait subir un dommage pendant un temps défini, annulable avant terme par la victime. Temps long si il y a un contact avec elle, plus court si la compensation se fait de manière indirecte (institution)[4]
 
Justice pénale : peine = travail (car « le travail rend libre », c’est une corvée, la meilleur punition)
                                    Et non réclusion
 
Principe de générosité de la peine : redistribution la plus directe à ceux qu’on lèse
ð     réparation
ð     socialisation
 
 
 
 
 
transports
 
Collectivisation progressive : transports locaux (quotidiens) => transports inter-locaux
 
Tendance à la gratuité
 
Eradication progressive des transports polluants
ð     Eradication progressive des automobiles des centres-ville => exceptions : personnes handicapées, déménagements….
 
Baisse de la vitesse de vie (voir Paul Virilio)
 
 
 
 
Consommation et production
 
Principe : « automatisation » des processus de distribution des biens de consommation courante et d’équipement comme des processus de production
 
Socialisation de la production et de la répartition des biens de la terre (voir agriculture)
(même si la majorité de l’agriculture reste intensive)
 
Socio-troc des biens pouvant être produit dans le cadre d’une passion
 
Méta-principe : Réduire ce qui peut être assimilé (suffisamment, par la majorité) à une corvée et inciter à ce que les passions soient productives, c’est à dire donne lieu créations et à des échanges et, plus profondément, à du temps plein (temps de vie) partagé
 
 
 
 
 
 
 
Communautarisme (autre méta-principe)
 
Favoriser l’incorporation évènementielle (en non plus la participation normée et fonctionnelle) à des groupes pré-existants ou (plus favorablement) créés alors.
 
Ne pas empêcher (légalement ou moralement) la désincorporation => pas de baratin moralisant sur la communauté, pas de baratin moralisant en général.
 
ð     la communauté est une convenance, elle ne peut être qu’occasionnellement un totem (lors de la fondation ou de la re-création de groupe par exemple => nomination et fidélité(Badiou)
ð     mais il faut induire en sous-main un esprit communautaire persistant centrer sur une ou x communauté mais surtout sur l’esprit général d’incorporation (Fidélité)
ð     l’important est donc l’esprit communautaire et non la communauté
ð     elles doivent pouvoir se composer et se décomposer à merci tout en laissant quelques saillants, indice d’une (ré-)incorporation possible sous une nouvelle configuration
 
 
 
 
Etat
 
Principe : disparition progressive en tant qu’agent normatif (superstructure)
Intégration à l’infrastructure économique et au « partage du sensible » en général
ð     Etat minimum : vers une automatisation des procédures
ð     Sauf : bureau des innovations qui étudie les améliorations possibles
 
Cad permanence d’une structure de supervision de la production et distribution des biens « de base »
 
NB : possibilité d’une double structure de production de certains biens. Exp meubles qui pourrait être construits en grande quantité ( mais sans standardisation[5]) et d’autres part par des passionnés d’ébénisterie.
 
Principe : pas de jalousie car on ne peut se passionner pour tout, on n’a pas le temps
 
ð     naissance de « cultures » spécifiques => destructions du grégarisme consommateurs (où tout le monde veut être habiller en armani dans sa porsche, gneingnein)
 
 
 
NB : les croyants (une blague, ou pas)
 
[Faire lire Spinoza (le plus grand des chrétiens) aux chrétiens & autres ainsi qu’aux gnostiques en général qui croient en un ordre ou en un système préexistant. Hihihi. ]
 
Principe : faire dériver une idéologie de la norme vers une idéologie de la puissance (ou de l’autonomie, auto-normation dans un cadre déjà existant, idéologie du jeu)
 
Morale => Ethique : Dieu (ou tout autre principe premier) est garant de l’ordre immanent au système. Il reste à l’homme à agir en conscience pour s’y conformer (et non à écouter les curés)
ð     rejoindre un certain pragmatisme (de gauche)
 
 
méta-principe : Encourager les test et les déplacements expérimentaux de langage et de comportement => évincement progressive des normes extérieures survisibilisées (globales)
 
 
 
 
 
Musées :
 
Nouveaux musées :    Musée du capitalisme
                                    Musée des idéologies
                                    Musée-prison
 
 
 
Ecoles :
 
Cours de philosophie pour enfants
Cours de désintoxication de l’image
 
                                               
                                   
 
 
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
 
 
 
 
 
savoirs-faire (amélioration et transmission)
 
 
« économie » sexuelle
 
 
 
principe de répression : sanctionner fortement et sur l’air de la punition infantile les comportements de l’ancien monde : l’« individualisme » grégaire (« je vous marche sur la gueule ») exp ; le klaxon en ville => restaurer une attention perceptive aux individus et choses qui m’entoure. => moins de visée opiniâtre, plus d’observation des situations que l’on doit traverser pour l’atteindre
 
ville => auj. espace neutre dans lequel je me déplace pour atteindre le point que je vise (c’est le seul qui importe. Inattentivement, je détruit tout sur mon passage car je ne vois pas ce qui s’y trouve : syndrome Virilio)
=> attaque (à travers les comportements) des fonctions vitesse et compulsion de l’idéologie actuelle.


[1] Le droit à la paresse
[2] éros et civilisation
[3] éloge de l’oisiveté
[4] il n’est pas évident qu’une victime de viol veuille avoir un contact direct avec son violeur
[5] comme aujourd’hui en fait où on crois qu’il y a un choix énorme d’automobiles par exemple alors qu’elle sont toutes à peu prêt les mêmes. Ici aussi, faire varier même dans la production de masse, l’apparence extérieur des produits
Par Job
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