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Texte libre

au milieu (à peine) du chemin de ma vie...

quelques vidéos, quelques textes peut-être. Plus tard, autre chose (qui sait?)

Mercredi 1 novembre 3 01 /11 /Nov 05:35

quelques vidéos sur YOUTUBE DAILY MOTION et  GOOGLE

 

 

 

    

 

 

 

Par Job - Publié dans : GENERAL
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Mardi 31 octobre 2 31 /10 /Oct 03:44
Par Job - Publié dans : GENERAL
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Lundi 30 octobre 1 30 /10 /Oct 16:15

 un petit film sur une rue pleine de jeunes et de flics

      ballade. fait avec trois bouts de ficelle et une caméra qui bouge
    ballade. dérive printanière dans les rue de la grosse ville en un certain mois de mars. ma semaine en image. un petit film pour attiser le feu qui   couve en attendant la prochaine fois.

...in paris, march 2006. those froggies have really strange behaviour... it seems we've never been that free. may be they don't agree with that "freedom" anymore. a little movie to wait for the time of choice.
           

                          film en plein écran   ICI

   

               extrait 1      
                 ballade (sur google videos)
                                    envoyé par lejob

 

            extrait 2  

                ballade 2 
      envoyé par lejob
Par Job - Publié dans : MES VIDEOS
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Dimanche 29 octobre 7 29 /10 /Oct 21:28

 

         

 

             Il semble que le comprendre, le sentiment de vérité, soit un moment infra-linguistique. Il dérive certes de moments linguistiques qui sont eux-mêmes non dénués d’affects, eux-mêmes des vérités d’intensité moindre, comme les fausses clés, les leurres non encore déclencheurs, les imitations du geste final (type parade nuptiale) qui constituent les comportements d’appétence chez les animaux. Cependant dans le langage ils s’enchaînent plus ou moins « naturellement » selon des significations plus ou moins préétablies par les conventions et plus ou moins subjectivées. C’est à dire que ces modes d’enchaînement dépendent du fonctionnement général des mots utilisés qui sont définit par des conventions linguistiques et de notre habitude, en un mot et pour reprendre le terme de Heidegger, de leur utilisabilité. Plus ils s’enchaînent naturellement mois ils sont surgissant, mois ils sont « affectifs », plus ils peuvent être dits « neutres » ou « transparents ».

            Le moment du comprendre, ou du sentiment de vérité, semble être un moment de création d’identité entre un objet et sa nomination, entre ceci, l’affect synthétique résultant de mes états de pensée précédents, le chemin des significations, et un « cela » qui ramène ce moment infra-linguistique dans la sphère proprement humaine du langage. Par un cheminement sémio-affectif, les mots créent du mouvement, ou plutôt une énergie d’ouverture au monde (Cf. le Dasein heideggerien) qui louvoie à travers les mots pour se créer un affect décisif. Mais l’homme n’ayant pas au sens strict de programmes intra-spécifiques, cet affect n’est pas forcément « utilisé » pour l’action, il peut être « stocké » pour un usage ultérieur. A défaut d’être une décharge physique il est une décharge psychologique. Son nom, qui tente de re-présenter l’état d’âme du comprendre, peut être utilisé plus tard pour réactiver cet état de croyance bon gré mal gré, car on ne baigne jamais deux fois dans les mêmes eux, et permettre l’action.
NB : Dans cette perspective la consommation joue donc comme un ersatz (consommatoire) d’action [Il semble que ce fait a été noté dès le milieu du XVIIIè siècle par Herder]
NB2 : Cet état affectif est ce que j’avais essayé d’envisager sous le nom la notion préparatoire de suffisant. Comme intuition existentielle (personnelle) elle est la pétition de principe de principe sur laquelle repose toute cette conception. Elle est une notion englobante qui demande une détermination pour répondre à la question : comment l’énergie physique investit le mot, ou « crée » (subjective) un mot pour la décrire. Elle est une sorte de moment dialectique de détermination, par clôture d’un mouvement de pensée. Elle arrive comme événement dans la mesure où sa dimension affective n’est pas prévisible en soi (de fait elle se constitue en chemin) et par une nomination ; une sorte d’Aufhebung semio-affective? Elle est le sentiment de clôture nécessaire à la dialectique comme méthode d’analyse. Elle crée des points, des saillants sémantiques.
 
L’interjection « (Juliette) (je t’aime) »ne présuppose pas tout ce travail si Juliette se tient ci-devant. L’expression « sort » toute seule car la présence de Juliette l’oblige. Sa présence rend Juliette pour ainsi dire « à portée de la main » comme dirait Heidegger. Elle renvoie de manière directe l’habitude presque corporelle que j’ai de ma Juliette[1]. Elle n’a pas besoin que je la fasse parler, que j’en fasse la prosopopée. Le visage (ici utilisé dans un sens anti-lévinasien, comme évidence d’identité), la personne Juliette est là[2] dans toute l’évidence qu’elle a pour moi. Ici reconnaissance et comprendre son la même chose, un unique affect. On pourrait le rapprocher de ce que Kant appelle récognition, qui nous fait par exemple reconnaître immédiatement une lumière très forte pour un éclair.
Si en revanche elle n’est pas là devant ou qu’elle n’est que l’ombre de ma Juliette ( Je la distingue mal. Est-ce bien Juliette ? ou bien elle infirme par son comportement la littéralité de ma Juliette. Est-ce bien toi, Juliette ?) je la ferai moi-même parler.
 
[ELLIPSE] => qui nécessite un long développement (à venir ?)
 
…A la fin du processus, et nous sentons bien qu’intuitivement que pour ce genre de choses il y a une fin (nous avons tous étés amoureux), la personne (re)nommée « Juliette », ou « je t’aime » ou tout autre nom d’oiseau ou de fleur tenant lieu de Juliette, sera la représentation de mon cheminement amoureux. Ou bien j’en tirerai la conclusion inverse : non je ne l’aime pas, ce n’est qu’une jeune fille parmi d’autre du nom de Juliette. Ou bien je resterai sur ma fin, mais en ces matières on ne reste jamais sur sa fin ou bien on est jamais amoureux, toujours soucieux : m’aime-t-elle ? Est-ce que je l’aime vraiment ? Tout cela n’est-il que mon phantasme ? Comme nous le verrons cette dernière attitude correspond à celle de l’ami (classique) de la sagesse qui confère in fine au scepticisme. Elle est une ascèse presque intenable psychologiquement et physiquement.
Notre hypothèse est que cet exemple extrême est une sorte de métaphore de la logique du langage lui-même qui a une perspective véritative. Nous voulons faire feu de tout bois, et les mots sont un bon combustible, pour arriver : Juliette, je t’aime. Nous la posons en nous inspirant de ce que le biologiste McDougall dit des animaux. A l’en croire leur finalité est de faire fonctionner leurs mécanismes énergétiques qu’on appelle instincts. Leur but biologique est de décharger l’énergie qu’ils ont emmagasinée en se nourrissant. Le fait que l’homme en soit dénué, sinon dans des mécanismes résiduels car dévoyés par les jeux de la mémoire et du langage, ne signifie pas pour autant que la logique finale diffère. Il y a une sorte de constance énergétique qui joue aussi pour nous comme nécessité de survie, elle peut être dégradée dans son fonctionnement dans le cas de certaines pathologies comme l’anorexie ou la boulimie.
Il semble que le psychisme fonctionne selon des modalités équivalentes à celle du corps physique. Il se décharge et se charge. Ses modalités de charge sont-elles celles de la différence d’une action directe (au sens de différer dans le temps) par la nomination, comme dans le processus cité précédemment, et par la faculté mémorielle ?
[A vérifier : les pathologies citées plus haut sont-elles des somatisations accentuatrices (le corps comme métaphore des inclinaisons psychiques) ou compensatoires ?]
L’homme comme animal doit se décharger.
 
 
Deux attitudes intellectuelles qui sont difficilement tenables pour « nous autres », qui ne peuvent être que des moments d’attention (ou de rétention) forcés.
 
Celle de l’émancipé. Celui qui se tient toujours à la marge du signifié et du corps, sans certitude. Elle correspond aux propositions modernes de déterittorialisation, de folie créatrice, de déplacements ou de dissémination. NB : peut-être que dans une société où Joseph Jacotot, le maître ignorant de J.Rancière, aura été le premier maître, donc dans une société ou il n’y aurait jamais eu de vrai éducateur, pourrions nous effectuer ce retournement par rapport à notre condition biologique qui exige des certitudes pour se retrouver homme glissant, pour développer une attitude positive de jeu systématique, pour jouir de notre mouvement permanent (mais ponctués d’évènements signifiants). On peut noter avec Rancière que les premières modalités d’apprentissage sont celle du jeu, de l’appropriation personnelle. Elles doivent toutes cependant avoir une fin.
Celle de « l’ontologiste » classique (comme on parle d’ontologisme) qui veut arriver à une identité conceptuelle. Il est voué à l’échec, son mode existentiel est le souci. Il n’arrête à priori de penser que par épuisement ou en proie au vertige dont nous parle Adorno, celui des enchaînements nécessaires, des emboîtements vertigineux et dont le fameux théorème d’incomplétude de Gödel serait la formalisation et la métaphore.
 
Le problème est donc d’explorer les modalités de jeu[3] entre les idées et l’apparition du suffisant final, de l’affect nommé et ainsi subsumé, ou de ce qu’on pourrait appeler la vérité.


[1] Voir l’exemple que Bergson prend du chien qui « reconnaît » son maître à la position que prend son corps. Dans l’essai sur les données immédiates de la conscience et dans Matière et Mémoire
[2] prosopon : visage, masque de théâtre, personne générique. La prosopopée serait donc la visagification d’un inconnu, non comme visage ouvert mais comme certitude de l’objet premier que constitue le visage, celui de la personne nourricière, forme anonyme mais permettant la première signification chez le nourrisson. R.Spitz le qualifie de (première) gestalt-signe.
[3] Ce jeu n’est pas purement conceptuel, car la transparence, la scientificité de ses enchaînements est une abstraction mathématique. Tous les mots doivent être appropriés, subjectivés, il faut comme on dit que « le temps affecte le concept »

 

 

 

         

Par Job - Publié dans : TEXTES
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Vendredi 27 octobre 5 27 /10 /Oct 02:32

c'est ma règle et j'y tiens! quand on est plus de quatre on est une bande de cons...

disponible en plein écran ici

 

 

 

Par Job - Publié dans : MES VIDEOS
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